Les religions des Amérindiens prouvent que Jésus a réellement visité le continent comme le dit Le Livre de Mormon.
Le grand Dieu blanc de l’ancienne Amérique vit encore ! La personne divine qui émerge des découvertes et des écrits des archéologues et des historiens se révèle désormais être une réalité incontestable. Le mystère qui a si longtemps voilé les traditions énigmatiques des indigènes est balayé par des documents nouvellement trouvés, bien que vieux de plusieurs siècles, qui ouvrent une perspective largement élargie sur cette divinité et ses œuvres dans l’hémisphère occidental.
Un tel Dieu a vraiment existé !
Selon les conclusions des savants, il est venu en Amérique bien avant l’époque de Colomb.
Il a enseigné aux anciens sa vraie religion, il a ressuscité certains de leurs morts, a guéri beaucoup de leurs malades, a enseigné des méthodes d’agriculture nouvelles et plus productives, et a établi un gouvernement d’égalité et de paix.
Il est venu soudainement et il est reparti soudainement, de manière surnaturelle.
Les anciens le considéraient comme le Créateur, venu sur terre sous une forme corporelle.
Beaucoup admettent maintenant volontiers que ses enseignements étaient semblables à ceux de la Bible.
Et le fait qu’il a promis de revenir lors d’une seconde venue est un fait reconnu, bien attesté par les récits historiques.
La tradition d’un Dieu blanc dans l’ancienne Amérique a été préservée à travers des générations d’Indiens, du Chili jusqu'à l’Alaska, et elle a persisté de manière significative également chez les Polynésiens, d'Hawaï jusqu'à la Nouvelle-Zélande.
Dans leurs détails principaux, toutes ces traditions concordent. Elles diffèrent quant au nom et aux détails mineurs d’île en île et de pays en pays, mais le contour général reste le même : il y a eu un grand Dieu blanc. Il est venu parmi leurs ancêtres, a exercé son ministère pendant un temps, puis il est reparti. Certains disent qu’il est monté au ciel.
L’information maintenant disponible concernant le Dieu blanc tel qu’il apparaît dans les légendes des Aztèques est si convaincante que Paul Herrmann fut amené à dire dans son livre La Conquête par l'Homme :
« Examinée avec soin, cela ne laisse aucune autre conclusion possible que le dieu de la lumière Quetzalcoatl fut une personne réelle, qu’il ne fut ni une invention de la propagande espagnole ni une création légendaire de l’imagination indienne » (p. 172).
Cet être, connu sous le nom de Quetzalcoatl dans certaines parties du Mexique, principalement dans la région de Cholula, était appelé Votan au Chiapas et Wixepechocha à Oaxaca. Au Guatemala, il était appelé Gucamatz ; au Pérou on l'appelait Viracocha et Hyustus. Au Brésil on l'appelait Sume, et en Colombie c'était Bochica.
Pour les Péruviens, il était aussi appelé Con-Tici ou Illa-Tici, Tici signifiant à la fois Créateur et Lumière. Pour les Mayas, il était principalement connu comme Kukulkan. Dans les îles polynésiennes, il était Lono, Kana, Kane, ou Kon, et parfois Kanaloa – la Grande Lumière ou la Grande Clarté. Il était aussi appelé Kane-Akea, le Grand Ancêtre, ou Tonga-roa, le dieu du soleil océanique.
À quoi ressemblait-il, ce grand Dieu blanc ?
Il était fréquemment décrit comme un homme blanc de haute taille, barbu et aux yeux bleus. Il portait des robes amples et flottantes. Il est venu des cieux et il est retourné aux cieux.
Il a guéri les malades, a rendu la vue aux aveugles, a guéri les boiteux, et a ressuscité certains morts. Il a enseigné une vie meilleure, disant aux gens de faire aux autres ce qu’ils voudraient qu’on leur fît, d’aimer leur prochain comme eux-mêmes, et de toujours faire preuve de bonté et de charité.
Il semblait être une personne d’une grande autorité et d’une bonté incommensurable. Il avait le pouvoir de transformer les collines en plaines et les plaines en hautes montagnes. Il pouvait faire jaillir des sources d’eau du rocher solide.
En plus de leur donner des règles pour vivre pacifiquement ensemble, il les a encouragés à acquérir un plus grand savoir, et leur a enseigné aussi des méthodes améliorées d’agriculture.
Une des choses remarquables à propos de son arrivée est qu’il est apparu après une période de ténèbres sur toute la terre, durant laquelle le peuple avait prié pour le retour du soleil. Tandis que l’obscurité prévalait encore, « ils souffrirent de grandes épreuves et... firent de grandes prières et des vœux à ceux qu’ils tenaient pour leurs dieux, les implorant de leur rendre la lumière qui avait disparu ».
Après le retour de la lumière, vint alors un « homme blanc, de grande stature, dont l’air et la personne suscitaient un grand respect et une vénération... Et quand ils virent son pouvoir, ils l’appelèrent le Créateur de toutes choses, leur Commencement, Père du soleil » (voir Pedro de Cieza de León, The Incas, pp. 27-28).
On dit de cette personne que, tandis qu’elle enseignait sa religion, elle a construit des temples pour l’adoration. Et quand il les a quittés, il a promis sa seconde venue, ce qui a fait que les indigènes guettaient son retour tout comme les Juifs guettent leur Messie promis (voir Pierre Honoré, In Quest of the White God, pp. 16-17).
En raison de la ferveur avec laquelle ils attendaient le retour de ce Dieu blanc, les indigènes ont supposé à tort qu’avec l’arrivée des Espagnols en Amérique, cette promesse s'accomplissait (voir Honoré, p. 17). Un événement similaire a eu lieu dans les îles hawaïennes avec l’arrivée du capitaine James Cook. Ces événements historiques servent à renforcer les preuves soutenant la réalité du Dieu blanc.
Quand les conquistadors espagnols ont atteint l’Amérique du Sud, l’un des lieutenants de Pizarro a débarqué revêtu de son casque et de sa cuirasse, portant un mousquet étincelant. Il a fait une apparition impressionnante.
Les indigènes sur la rive l'ont regardé avec stupeur. C’était un homme blanc ! Tandis que Pedro de Candia s’avançait vers eux, ils se sont agenouillés devant lui et ont commencé à dire « Viracocha, Viracocha ». Cela a intrigué le vaillant Pedro. Les indigènes se sont approchés, l’entourant. Un peu effrayé lui-même, il a tiré un coup de fusil en l’air, s’attendant à effrayer les indigènes. Mais ils n'ont pas bougé. Au lieu de cela, ils ont murmuré : « Illa Tiki, Illa Tiki », ce qui veut dire « le dieu de la foudre ». Les Indiens pensaient qu’il était leur dieu blanc revenant, Viracocha, et qu’avec son fusil il contrôlait à la fois le tonnerre et la foudre (voir Paul Herrmann, Conquest by Man, pp. 181-82).
Hernán Cortés fut également pris pour le dieu blanc revenant quand il est arrivé au Mexique en 1520. Quand les indigènes de la côte ont vu qu’il était blanc, qu'il était un chef parmi ses hommes, et qu’il arrivait dans un grand navire aux voiles blanches, ils en ont conclu que le grand Dieu blanc était arrivé.
Montezuma, le souverain aztèque, s'est souvenu que lorsqu'il avait été couronné empereur, les prêtres du culte aztèque lui avaient rappelé : « Ce n’est pas ton trône... il ne t’est que prêté et sera un jour rendu à celui à qui il est dû » (Honoré, pp. 66-67).
Montezuma a fait des plans pour accueillir Cortés avec tout le respect qu’il devait au Dieu blanc que sa religion aztèque lui avait enseigné à attendre. Des cadeaux précieux furent apportés à Cortés ; les richesses du royaume lui ont été ouvertes. Il a vraiment été honoré comme une divinité (voir William H. Prescott, History of the Conquest of Mexico).
Quand le capitaine James Cook a navigué dans les eaux paisibles des îles hawaïennes, lui aussi a été pris pour le Dieu blanc. Les indigènes de là-bas, comme leurs parents en Amérique, attendaient depuis longtemps la seconde venue de leur grand Dieu blanc.
Voyant le capitaine Cook, un homme blanc de haut rang, naviguant dans un grand navire aux grandes voiles blanches telles que les indigènes n’en avaient jamais vues auparavant, les Hawaïens l'ont reçu et l’ont adoré en tant que Lono, leur dieu aux cheveux d’or attendu depuis longtemps.
De façon remarquable, le capitaine Cook avait débarqué pendant le festival Makahiki, la célébration qui maintenait vivantes les traditions du dieu blanc Lono. Le roi Kalaniopuu l’a accueilli, lui et ses compagnons, et les prêtres indigènes l'ont mené avec une grande cérémonie à la grande pyramide de pierre tronquée qui était le temple de Lono. Avec stupeur, l’explorateur britannique intrépide a accepté leur hommage, tout à fait disposé à recevoir les honneurs qu’ils étaient prêts à lui accorder (voir J. C. Beaglehole, The Life of Captain Cook, p. 648 et suivantes).
Non seulement les histoires souvent racontées du Dieu blanc ont perduré à travers les âges, mais ses enseignements sont aussi encore chers au cœur des indigènes.
L’une des survivances remarquables est celle relatée dans Incidents of Travel in Central America de Stephens. L’auteur cite ce que Fuentes, chroniqueur de l’ancien Royaume du Guatemala et des Indiens Toltèques, dit de l’origine de ces peuples. Fuentes dit que, selon le petit-fils du dernier roi des Quichés, les Toltèques étaient des Israélites, libérés par Moïse de la tyrannie du pharaon. Après avoir traversé la mer Rouge, ils devinrent idolâtres. Pour échapper aux reproches de Moïse, ils s’égarèrent. Sous la conduite d’un homme nommé Tanub, ils errèrent de continent en continent jusqu’à ce qu’ils arrivent enfin à un endroit qu’ils appelèrent les sept cavernes, une partie du royaume du Mexique, où ils fondèrent la ville de Tula. L’histoire raconte que de Tanub, leur chef, naquirent les familles des Tual et des Quiché.
D’autres traditions parlent de quatre frères qui ont mené leurs familles de terres lointaines à l’est, par-delà les océans, vers le Nouveau Monde où ils se sont installés et ont bâti des villes.
Le Popol Vuh, le livre sacré des anciens Quiché Maya, révèle que les premiers Américains croyaient en une trinité de divinités. Ils croyaient aussi en un Père céleste et une Mère céleste, et que le Père éternel et son Fils bien-aimé étaient les créateurs du ciel et de la terre. Les membres de la trinité étaient connus comme Caculhá Huracan, Chipi-Caculhá, et Raxa-Caculhá. Ils étaient appelés le « Cœur du Ciel » (voir Popol Vuh, pp. 81-82).
Le Popol Vuh parle aussi de la création comme ayant été accomplie par cette trinité – trois divinités – créateurs et auteurs de tout (pp. 81-190). Ces premiers Américains ne croyaient pas en un Dieu sans sexe, sans forme ou immatériel. Pour eux, la trinité était composée de personnes réelles, qui avaient un genre et une personnalité.
Ces premiers Américains, comme le montre ce même volume, croyaient en une personne très semblable au diable qui se vantait de son éclat et de son pouvoir, disant : « Mes yeux sont d’argent, brillants, resplendissants comme des pierres précieuses, comme des émeraudes ; mes dents brillent comme des pierres parfaites, comme la face du ciel... Donc, je suis le soleil, je suis la lune, pour toute l’humanité » (Popol Vuh, p. 93).
Cet être maléfique chercha à usurper la gloire de Dieu mais échoua. « Sa seule ambition était de s’exalter et de dominer » (Popol Vuh, p. 94).
Le manuscrit issu de sources indiennes anciennes explique qu’à cette époque « ni notre première mère ni notre premier père n’avaient encore été créés » (Popol Vuh, p. 96).
Il y a aussi l’histoire de la femme tentée de manger le fruit d’un arbre et demandant : « Dois-je mourir, serai-je perdue, si je cueille un de ces fruits ? » (Popol Vuh, p. 119).
Qui était ce grand Dieu blanc ?
Pendant que Jésus-Christ exerçait son ministère mortel parmi les Juifs, il a parlé d’un autre groupe de croyants – ses autres brebis (voir Jean 10:16). Il a promis d’aller vers eux et d’exercer son ministère parmi eux. Il l'a fait – en Amérique.
Des prophètes ont aussi exercé leur ministère dans l’ancienne Amérique, tout comme d’autres l'ont fait en Palestine ancienne, et pendant la même période.
Ces prophètes occidentaux ont écrit leur histoire sacrée, comme leurs homologues palestiniens l'ont fait. De cette manière, un autre volume d’Écritures a été préparé. Connu comme le Livre de Mormon, il raconte les relations de Dieu avec l’ancienne Amérique de la même façon que la Bible raconte l’histoire sacrée de l’hémisphère oriental.
Le Livre de Mormon relate le récit de la venue du Dieu blanc, un événement qui s'est produit en Amérique après la résurrection du Christ en Palestine. Des millions de personnes vivaient en Amérique à l'époque. Certains croyaient en la venue du Christ sur leur terre. D’autres se moquaient. Les croyants servaient le Seigneur ; les moqueurs suivaient toutes les voies du mal.
Quand la crucifixion a eu lieu et que les tremblements de terre ont secoué la Palestine, des séismes, des tempêtes et des incendies encore pires ont balayé l’hémisphère occidental. Le Livre de Mormon raconte l’histoire (voir 3 Néphi 8:5-8).
Selon le récit, les dommages furent immenses. Les routes ont été brisées, des villes ont été englouties, de nombreuses personnes ont été tuées, et toute la face de la terre a été changée – tout cela en l’espace d’environ trois heures.
Puis, « il y eut des ténèbres épaisses sur toute la surface du pays, de sorte que les habitants qui n’étaient pas tombés pouvaient sentir la vapeur de ténèbres » (3 Néphi 8:20).
Après cette condition, qui dura trois jours, vint une voix, « et tout le peuple l’entendit et en fut témoin. Elle disait :
« Ô peuple de ces grandes villes qui sont tombées, qui êtes descendants de Jacob, oui, qui êtes de la maison d’Israël, combien de fois vous ai-je rassemblés comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ai-je nourris !
« ... combien de fois ai-je voulu vous rassembler comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes... et vous ne l’avez pas voulu ! » (3 Néphi 10:3-5).
Quelques jours plus tard, la grande multitude s'est rassemblée autour du temple dans le pays d’Abondance, et une voix a parlé trois fois :
« Et voici, la troisième fois, ils comprirent la voix qu’ils entendaient ; et elle leur disait :
« Voici mon Fils bien-aimé, en qui je me complais, en qui j’ai glorifié mon nom : écoutez-le.
« Et il arriva que lorsqu’ils comprirent, ils levèrent de nouveau les yeux vers le ciel ; et voici, ils virent un Homme descendre du ciel ; et il était vêtu d’une robe blanche ; et il descendit et se tint au milieu d’eux ; et les yeux de toute la multitude étaient tournés vers lui, et ils n’osaient pas ouvrir la bouche, même les uns aux autres, et ne savaient pas ce que cela voulait dire, car ils pensaient que c’était un ange qui leur était apparu.
« Et il arriva qu’il étendit la main et parla au peuple, disant :
« Voici, je suis Jésus-Christ, dont les prophètes ont témoigné qu’il viendrait au monde.
« Et voici, je suis la lumière et la vie du monde ; et j’ai bu à cette coupe amère que le Père m’a donnée, et j’ai glorifié le Père en prenant sur moi les péchés du monde, en quoi j’ai souffert la volonté du Père en tout depuis le commencement.
« Et il arriva que lorsque Jésus eut dit ces paroles, toute la multitude tomba à terre ; car ils se souvenaient qu’il avait été prophétisé parmi eux que le Christ se montrerait à eux après son ascension au ciel.
« Et il arriva que le Seigneur leur parla, disant :
« Levez-vous et venez à moi, afin de mettre la main dans mon côté, et aussi afin de toucher la marque des clous dans mes mains et dans mes pieds, afin que vous sachiez que je suis le Dieu d’Israël, et le Dieu de toute la terre, et que j’ai été mis à mort pour les péchés du monde.
« Et il arriva que la multitude s’avança, et mit la main dans son côté, et toucha la marque des clous dans ses mains et dans ses pieds ; et cela, ils le firent, s’avançant un à un jusqu’à ce qu’ils se fussent tous avancés, et eussent vu de leurs yeux, et touché de leurs mains, et connussent avec certitude et eussent témoigné qu’il était celui à propos duquel les prophètes avaient écrit qu’il viendrait.
« Et lorsqu’ils se furent tous avancés et eurent été eux-mêmes témoins, ils s’écrièrent d’un commun accord :
« Hosanna ! Béni soit le nom du Dieu Très-Haut ! Et ils tombèrent aux pieds de Jésus et l’adorèrent » (3 Néphi 11:3-17).
Dans les jours qui ont suivi, le même visiteur divin a institué la bénédiction du pain et du vin en tant que sainte-cène ; Il a appelé tous leurs malades, affligés, boiteux, aveugles et muets, et les a guéris ; Il a organisé son Église pour enseigner et baptiser en son nom, et il a instruit ces dirigeants et les multitudes sur sa doctrine. Et après de nombreux jours :
« Et il arriva que lorsque Jésus les eut tous touchés, une nuée vint et recouvrit la multitude, de sorte qu’elle ne put voir Jésus.
« Et tandis qu’elle était recouverte, il la quitta et monta au ciel. Et les disciples virent et témoignèrent qu’il était remonté au ciel » (3 Néphi 18:38-39).
Ceci est la vraie histoire du grand Dieu blanc. Il est Jésus-Christ, le Sauveur de toute l’humanité.